Les Reines du faubourg 

Ordre de parution :

67ème livre
Parution : 2006 - Bartillat

Synopsis

4ème de couverture Bartillat 2006

Nbre de couvertures  françaises  :  4

Nbre de couvertures  étrangères  :   1

Nées dans le faubourg, voire la rue ou le ruisseau, ces femmes d’exception ont eu la force, la persévérance et la chance de s’élever jusqu’aux sommets. A leur manière et souvent grâce à leur beauté, elles sont parvenues à incarner leur temps et à susciter auprès des générations suivantes un véritable mythe. Comme toujours avec Juliette Benzoni, on reste dans l’histoire, mais cette fois au coeur de nouveaux univers : les arts, les spectacles, les salons et les boudoirs.Avec un immense plaisir défilent plusieurs visages fort célèbres : Catherine Ier de Russie, Casque d’Or, Edith Piaf, Rachel, Blanche d’Antigny (qui inspira à Zola le personnage de Nana), la Du Barry, la Guimard, la Dame auxcamélias, mais aussi d’autres courtisanes à qui la fortune a souri : mademoiselle George, Cora Pearl, Lucrezia Cognati, Rose Bertin, Jeanne de Tourbey… Toutes ces femmes ont enchanté leur époque et laissé un souvenir impérissable dans la mémoire collective.

Couvertures françaises

Couvertures étrangères

Bartillat 2006               Libra Diffusio 2008 Grand Caractère 2008 Bartillat 2014

   Ed. Russe
« Королевы из захолустья » 

Chapitrage

Jeanne de Tourbey, On l’appelait « La Madone aux violettes » *-* La Guimard *-* Une Reine de la mode, Rose Bertin *-* On l’appelait : « Impéria » Lucrezia Cognati *-* La Tragédienne de l’Empire, Mademoiselle Goerge *-* La Grande Rachel *-* La Dame aux Camélias *-*Blanche d’Antigny, modèle de Nana *-* La « Du Barry » *-* Catherine Ire, Impératrice de toutes les Russies *-* Cora Pearl, La « Lionne » qui haïssait les hommes *-* L’Inoubliable, Hortense Schneider *-* La Périchole *-* « Lange », du Directoire *-* La trop jolie, baronne de Vaughan *-* Elle était, La Goulue *-* Casque d’Or *-* Piaf…, à jamais sublime

Avant-propos

Encore le faubourg est-il un bien grand mot! Souvent c’est la rue, le pavé, le ruisseau même qui les ont vu naître ! Aucune n’éclôt le jour dans la soie ou le velours et les couleurs de la vie que découvraient leurs yeux d’enfants étaient le plus souvent bien grises, parfois même sinistres. Mais toute, à l’exception d’une seule à qui une voix immense en tenait lieu, avaient reçu ce que lord Byron appelle « le don fatal de la beauté ». Une beauté exceptionnelle pour la plupart dont elles usèrent pour survivre d’abord – et dans des conditions parfois sordides ! – puis pour tirer des hommes les moyens de s’ouvrir les chemins de la réussite. Des chemins qui les ont hissés jusqu’au sommet où brille le soleil – pas toujours le même pour toutes d’ailleurs ! – là où coulent des rivières de diamants et où le carrosse de Cendrillon ne redevient jamais citrouille.

Oui, elles ont régné ! Sur les hommes asservis, sur Paris et souvent bien au-delà par la magie de leur éclat joint à une intelligence certaine, à un talent, à un irrésistible besoin de revanche et aussi à la chance. L’une d’elles n’est-elle pas passée d’un tablier de servante à la couronne impériale de Russie?

Ont-elles été heureuses? C’est une autre histoire. Les feux de la rampe, les illuminations des fêtes, l’excitation du plaisir et le fracas de la renommée n’ont jamais créé un climat proprice au bonheur. Il est une plante fragile qui s’épanouit souvent dans l’obscurité et le silence. Certaines – pas beaucoup ! – ont réussi ce coup de maître d’une existence heureuse une fois éteints les projecteurs qui les épinglaient au pilori d’une célébrité de bon ou de mauvais aloi comme le papillon sur la planche de l’entomologiste.

Alors enviables ces petites reines sorties de rien? Peut-être ou peut-être pas. C’est à vous de juger …

Galerie de portraits