Les Treize Vents

Dans cette sage, Juliette parle de cette énigme historique autour Louis XVII : mort au temple ou évadé ?

Pour son histoire, elle choisit alors de faire pencher la balance vers cette dernière théorie : l’évasion.

Mais alors qu’elle est en pleine écriture, en 1993, le professeur belge Jean-Jacques Cassiman fait des analyses ADN et prouve que Naundorff, l’horloger prussien qui a prétendu être le dauphin de France jusqu’à sa mort à Delft (Pays-Bas) en août 1845 ne pouvait pas être la dauphin et accrédite alors les 10 ans de recherche du néerlandais Hans Petri qui concluait que l’enfant mort au temple était bien Louis XVII.

Panique chez Juliette, elle appelle son éditeur pour lui dire « Et moi alors, qu’est-ce que je fais avec mon bouquin, maintenant ? »

Ils font alors appel à l’expert qu’est Alain Decaux … et sa réponse est la suivante :

« Naundorff n’était pas le dauphin, cette énigme est résolue mais la mystère sur Louis XVII reste entier »… et Juliette a pu finir son histoire !!! 

Anecdote

Le personnage Guillaume

Prénom d’origine allemande

Prénom composé à partir des mots will « volonté » et helm « heaume, casque, protection »

 

se fête le 10 janvier 

Etymologie

Extrait :

Guillaume Trémaine est née le 3 septembre 1750 à Quebec, Nouvelle France

 

Voici la première description physique lu dans « Les Treize Vents » :

« Les rares personnes qui l’aperçurent à son entrée en ville (—) se trouvèrent d’accord pour le déclarer aussi « mystérieux que passionnant ». Sans doute parce que l’on ne trouvait rien d’autre à dire ; le mystère et la force de fascination tenaient uniquement à un physique assez exceptionnel, à une allure d’altesse et surtout à un comportement d’une froideur polaire tout juste adouci par une irréprochable courtoisie. On alla jusqu’à prétendre, faute de mieux, qu’il devait être quelque prince voyageant incognito? Un coureur des mers, en tout cas, voilà qui était certain. Sa peau, cuite et recuite par des années de soleil et de vent, possédait ce hâle profond des marins sans rien avoir de l’Oriental : ni le profil acéré de son visage étroit aux pommettes accentuées et à la mâchoire vigoureuse, ni les cheveux d’un roux foncé que l’inconnu portait simplement tirés en arrière et noués sur la nuque par un ruban noir, ni surtout les yeux d’une curieuse teinte dorée traversée de moirures – de vrais de fauve – n’indiquaient le sang oriental. Ses vêtements non plus ne montraient aucun caractère asiatique. Il était vêtu de noir ou de couleurs sombres et d’un linge neigeux qui épousait son grand corps nerveux aux épaules de corsaire dont la peau sculptait avec précision ses muscles longilignes. Des bottes souples comme des gants gainaient ses longues jambes de cavalier avec un parfait dédain pour les élégants souliers à boucles d’argent, d’or ou autres raffinements qui emportaient alors les suffrages des élégants. Imposant donc, il l’était … »

Généalogie

Père : Docteur Guillaume Trémaine – né en 1704, assassiné en septembre 1759 par son fils ainé Richard
Mère : Mathilde Trémaine, née Hamel – née 1731 et assassinée en 1760 par Raoul de Nerville
Père adoptif : Jean Valette, marin – décédé en 1784

Famille Paternelle : un demi-frère Richard Trémaine, né en 1741 – décédé en 1785, fruit d’un premier mariage du père avec Madeleine Duhaut en 1739 , décédé en 1746. Suite à la trahison de Richard qui se tourne vers les Anglais, il change son nom et devient Tremayne.
Famille Maternelle : un oncle Auguste Hamel, décédé en 1759, son épouse Simone, décédée en avril 1792et leurs cousins Adrien et Adèle, des jumeaux nés en 1753 – Adrien meurt en décembre 1793 et Adèle au début de 1803. Une cousine Anne-Marie Lehoussois.

Famille Nerville : Raoul de Nerville décédé en 1785, sa fille Agnès de Nerville, (fille supposée naturelle d’Elisabeth de Nerville et M. le Bailli de Saint-Sauveur). Agnès épouse le baron d’Oisecour en 1785 mais devient veuve immédiatement après.
Famille Tremayne : Richard épouse Marie Vergor du Chambon en 1772. Ils ont 2 enfants : Edouard né en 1774 et Lorna née en 1775. Marie épouse ensuite Christopher Doyle en juillet 1792 et meurt près de Cambridge en octobre 1802
Famille Varanville : Félix de Varanville, mort fusillé à l’été 1795 et son épouse Rose de Montendre – leur fils Alexandre né en mars 1787 puis Victoire en 1791 et Amélie en 1792.

Epouse : Agnès de Oisecour, née Nerville en 1767- mariage en juillet 1786, morte sur l’échafaud à Paris au printemps 1794. 

Rose de Montendre le 4 décembre 1804.

Enfants :

Avec Agnès Trémaine : Elisabeth née le 21 mars 1787, elle épouse Charles-Louis de France, duc de Normandie le 8 juillet 1803 aux Îles Saint-Marcouf et lui donne un fils le 25 juin 1804, Louis-Charles-Guillaume-Jean – Adam né mai 1790.
Avec Marie Tremayne : Arthur né le 14 juillet 1790

Compagnons d’aventures : François Neil, canadien – Potentin, serviteur des Trémaine – le Docteur Pierre Annebrun – Joseph Ingoult