Dans « Le Grand Livre du Mois » en 2010 à propos de « La dague au Lys rouge« , 1er volet de la série « Le bal des poignards » avec une courte interview de Juliette

A la radio RTL en 2010 pour la réédition de « Dans le lit des rois » par Bernard Lehut

Juliette Benzoni se glisse « Dans le lit des rois » (Perrin) et nous raconte les nuits de noces des têtes couronnées. Coquin mais rigoureusement historique !

RTL - Laissez-vous tenter
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Revue de Presse en 2010 à propos de la série « Le bal des poignards »

  • La dague au lys rouge :
    Dans Le Littéraire.com : Avec le talent de narratrice qui est le sien, Juliette Benzoni nous replonge à la fois dans une époque troublée et ô combien riche, et dans la vie de son attachant personnage principal
    Dans Le Bulletin de Lettres : Roman de cape et d’épée, de lecture facile dans le contexte historique de l’assassinat de Henry IV et des débuts, encore timides, de Richelieu.

  • Le couteau de Ravaillac : 
    Dans l’Est-Eclair : Toujours aussi riche d’Histoire, d’intrigues et de sentiments, ce deuxième volume enchantera tous les fans de la rine du roman historique français. 
    Dans Le Bulletin de Lettres : C’est du meilleur Benzoni, héritière – volontaire ou non – d’Alexandre Dumas. Roman de cape et d’épée, à la Cour de France, sous Henri IV et Marie de Médicis.

L'interview de Juliette par Mistral du site officiel de Catherine de Montsalvy 

www.catherinedemontsalvy.ch

Morceaux choisis - les 1ère et dernière questions :

Mistral : Bonjour très chère Juliette, quelle a été votre réaction quand vous avez reçu la lettre de Frédérique et la mienne ? Apprenant ainsi qu’il existait des sites de fan à propos de Juliette Benzoni?

Juliette Benzoni : J’en ai été ravie, bien sûr ! Je savais déjà que j’avais beaucoup de lecteurs dans le monde sinon pourquoi aurait-on pris la peine de me traduire en… je ne sais plus au juste combien de langues mais que quelqu’un prenne la peine de s’intéresser à moi, c’était nouveau. J’ai voulu vous voir et j’ai découvert de vraies amies. C’était merveilleux ! Et je crois que je ne vous remercierai jamais assez !

Mistral : Si vous pouviez faire ce vœu, lequel de vos personnages fictifs ou quel personnage réel voudriez-vous être pour une journée?

Juliette Benzoni : Sans hésiter la marquise de Sommières, pour

le plaisir d’évoluer parmi des gens tout à fait selon mon cœur.

J’adorerais avoir Aldo Morosini comme neveu ! 
Peut-être aussi le cardinal de Richelieu : pour voir l’effet que

cela fait d’exercer le pouvoir suprême !

Mais seulement pour vingt quatre heures !


Pour l'interview complète, cliquez sur le portrait de Juliette :

Les livres à lire cet été parmi la sélection du Figaro Littéraire

Il faut le dire haut et fort : Juliette Benzoni est l’une de nos meilleures conteuses. Du fait de sa modestie, on oublierait presque qu’elle vend ses romans à des millions d’exemplaires dans le monde. Son nouveau livre est une perle d’inventivité et d’anecdotes savoureuses. L’idée de départ a de quoi séduire : narrer par le menu les nuits de noce des grands personnages historiques, et, en premier lieu, des rois et des reines. Résultat ? Des merveilles de petites histoires, avec, en filigrane, la grande Histoire qui se déroule. Il y a la nuit de Catherine de Médicis : on discute âprement la dot de la fiancée, le dauphin François tombe malade, et, aussi incroyable que cela puisse paraître aujourd’hui, le roi et le Pape observent cette nuit de noces. Benzoni décrit l’événement comme si on y assistait en direct ! Ce souci des détails, de la description minutieuse, des dialogues reconstitués sur des bases réelles, on le retrouve dans la plupart des autres moments d’intimité : Louis XIV, Henri IV et Marie de Médicis, Henri VIII et Anne de Clèves, César Borgia, Napoléon – «une nuit à la hussarde» -, la «nuit mortelle» d’Attila, celle, ensorcelée de Philippe Auguste, ou grandiose d’Alexandre le Grand…

Dans Le Figaro en 2010 à propos de la réédition de « Dans le lit des rois » par Mohammed Aïssaoui

Dans « Secret d’Histoire » en 2010

Pour la nouvelle saison de « Secrets d’Histoire », Stéphane Bern a fait appel à notre Juliette Benzoni et sa grande connaissance de l’Histoire et en particulier celle sur la Princesse Palatine,belle-soeur de Louis XIV – dont elle parle dans sa série « Le Temps des Poisons ». Le tournage, chez elle à Saint-Mandé, s’est déroulé en Avril. Vanessa Pontet, qui a réalisé l’interview, m’a gentiment tenue au courant de la date exacte de diffusion et m’a envoyée quelques photos souvenirs de son passage chez Juliette  !

Les sujets de la saison 2010 de « Secrets d’Histoire » : l’impératrice Eugénie,Anne d’Autriche, la princesse Palatine et Diane de Poitiers - Voici un article dans TeleSat Hebdo

Un montage séquence de l'émission avec la participation de Juliette et les photos de Vanessa Pontet - Un grand merci, Vanessa !

Dans L’Express en 2011, l’article de Marianne Payot

Juliette Benzoni, studieuse nostalgique.

Dans Le Point en 2011, article de

Marine de Tilly

Dans Point de Vue en 2011 et 2012 , les articles
de Vincent Meylan

Dans « L’Alsace » en 2011 à propos de la réédition de « Dans le lit des reines »

De sacrées gaillardes ! 

L’histoire s’est, beaucoup, faite au lit ! Et Juliette Benzoni en dit long sous sa couverture.

À toute impératrice tout dés-honneur ! Ce livre qui se passe, comme son titre l’indique, Dans le lit des reines, débute avec Messaline. L’impératrice romaine a même donné son prénom aux femmes au tempérament volcanique. Mariée au pauvre Claude que la nature n’avait pas gâté, elle avait un tempérament digne de mettre le feu à la Rome amoureuse.
Dans ce livre, entièrement consacré aux amants des reines, on verra que la couronne a souvent été ornée d’une magnifique paire de cornes. Tant pis pour la grande histoire, mais ces dames savaient y faire. Pour leur défense, Juliette Benzoni avance une implacable explication : « Ce sont les rois qui ont inventé le devoir conjugal dans ce qu’il pouvait avoir de plus déplaisant ». Et, comme le précise l’historienne, les rois étaient des hommes comme les autres, naturellement polygames. Alors que leurs malheureuses épouses… Isabelle d’Angleterre, Marguerite de Navarre, Marie-Antoinette ou Joséphine de Beauharnais ont donné de coups de canif dans le contrat, voire des coups de hache. Quelques siècles plus tard, cela nous donne l’occasion de découvrir des histoires d’amour. Dire que Bonaparte fut cocufié par un hussard ou qu’une reine de Danemark, pas vraiment bien mariée, eut une histoire digne de Shakespeare !
À l’heure des romans insipides et nombrilistes, ces reines sont royales jusque dans leurs amours !

Sur France-Loisirs en 2011 à propos de

«La chimère d’or des Borgias»

L’avis sur France-Loisirs

« Avec ce livre, nous voyageons dans le temps et l’espace avec facilité grâce au style de Juliette Benzoni. Cette dernière sait toujours aussi bien nous envoûter et nous propose une aventure mystérieuse où se mêlent amour, meurtre, amitié et passion. Le rythme est rapide avec une succession d’aventures qui nous tient en haleine [...]. La fin est surprenante, on attend la suite avec impatience ! »

Revue de Presse pour la réédition de

« Le roman des châteaux de France » en 2012

  • Dans le Point par François-Guillaule Lorrain
    « Benzoni ou la vie de château » 
    Juliette Benzoni, 91 ans, est l’une des papesses du roman historique : « Catherine, il suffit d’un amour », « Marianne », « Le Gerfaut » ont fait les beaux jours de l’édition et de la télévision des années 80. Mais Mme Benzoni fut aussi une historienne qui, entre 1985 et 1987, a consacré trois livres à près de 200 châteaux français, un travail de bénédictin que Perrin republie en deux gros volumes.

  • « Dans les années 80, la papesse du roman historique consacra mille pages à près de 200 châteaux. Des très célèbres, des insolites – Sceaux, Bagatelle -, beaucoup de méconnues – Frucourt, La grange-Bléneau… Un remarquable travail de bénédiction republié début 2012.

  • Dans Point de Vue, l’article de Vincent Meylan

Dans « La Croix » en 2012, article de Jeanne Ferney

A l’occasion de la réédition du roman des châteaux de France

(qui comprend un nouveau château : Champ de Bataille)

Sur Europe 1 en 2012, Interview par Franck Ferrand pour son émission « Au coeur de l’Histoire »

Dans Le Figaro en 2012 par Pierre de Boishue

Ces artistes qui se passent des médias

Ils ont du succès sans avoir les faveurs des médias ou en les évitant. Tour d’horizon.
(…) L’univers de la littérature est aussi riche en surprises. Les écrivains de terroir, à l’image de Michel Peyramaure ou Jean Anglade,«cartonnent» sans être connus du grand public. Idem pour les auteurs de feuilletons historiques. Le parcours de Juliette Benzoni est révélateur de l’engouement suscité par ces ouvrages. Selon les spécialistes, elle dépasserait les 300 millions d’exemplaires vendus depuis ses premières publications, en 1964. Mais qui connaît son visage?(…)

Rdv ici pour lire l’article en entier

Sur « 20minutes.fr » en 2012, article de Karine Papillaud

 Le grand livre du mois pour « La collection Kledermann »

Avec Juliette Benzoni, la fantaisie est au pouvoir, et l’imagination fait bon ménage avec l’histoire. Vers 1930, dans un château proche de Chinon, le prince vénitien Aldo Morosini prend une balle dans la tête et ne doit son salut qu’à l’habileté d’un jeune chirurgien. Sur son lit d’hôpital, une image le hante : juste avant le coup de feu, il a vu sa femme s’enfuir avec un inconnu… Ainsi commence une intrigue ingénieuse, qui va nous conduire jusqu’en Suisse et soulever bien des questions. Où est passée la fabuleuse collection de bijoux du beau-père d’Aldo, Kledermann ? Quel est le rôle funeste joué par un descendant des Borgia ? Et notre ami Aldo, remis de sa blessure, réussira-t-il à reconquérir l’amour de son épouse ? Un polar fort énigmatique doublé d’une comédie aux dialogues ciselés !

  • Dans « Le grand livre du mois »
    Juliette Benzoni est proprement infatigable… et jamais à court, semble-t-il, de cette inspiration qui nous laisse tous pantois et fascinés. Ce rythme effréné, la doyenne du roman historique le tient depuis cinquante ans. Sa recette ? De la passion et du travail. L’avis de leur comité : L’histoire pour passion. Depuis bien des années, Juliette Benzoni illumine notre imaginaire. Grâce à elle, les lecteurs voyagent dans le temps, visitent toutes les régions de France, découvrent des contrées lointaines. L’histoire est son terrain de prédilection, et la nature humaine n’a pas fini de stimuler son insatiable curiosité. Elle est en quelque sorte l’héritière légitime d’Alexandre Dumas, à qui sa nouvelle série nous fait irrésistiblement penser. Louis XIII et le petit Louis XIV, Richelieu et Mazarin, Anne d’Autriche et Condé : nous sommes en pays de connaissance. Deux héroïnes viennent se mêler à cette brochette de fabuleux personnages : deux orphelines, deux duchesses, et surtout deux femmes qui se haïssent car elles aiment le même homme !

  • Dans « Point de Vue » – Article de Vincent Meylan
    « Querelles de Duchesses » :L’une est blonde, l’autre est brune. L’une des Condé, l’autre Montmorency. L’une est belliqueuse et sans doute un peu sotte. L’autre est plus charmeuse. Toutes deux sont duchesses. De Longueville, pour la première. De Châtillon, pour le seconde, qui est l’héroïne du livre. Pour une fois, Juliette Benzoni laisse assez peu de place à son imagination. Elle se contente de raconter la vis passablement aventureuse d’Isabelle Angélique de Montmorency-Boutteville, duchesse de Châtillon et de Mecklembourg. Son père meurt sur l’échafaud, en 1627, alors qu’elle n’a que quelques mois. Elle grandit durant la Fronde. Et pour convaincre sa famille d’accepter son mariage, elle se fait enlever par son amant. Le plus drôle, c’est que tout cela est vrai.

  • Dans « Visu Le Magazine »
    « Duels et Complots » : Une exécution en place de Grève, des duels, des duchesses et des complots politiques : Juliette Benzoni est très en forme. La reine française du roman historique a choisi de se confronter à l’année 1627, c’est le début de la Fronde, un complot contre Louis XIV. C’est surtout du grand roman, très bien écrit, qui se dévore comme un Alexandre Dumas. Il y a des capes, des épées, des trahisons et des histoires incroyables. Tout est vrai, mais cela se lit comme une véritable création. Parfois, la réalité peut être plus haletante que la fiction.

Revue de Presse en 2012 à propos de la série  «La Guerre des Duchesses »

  • Dans « La Manche Libre »
    « Dans les années tourmentées de l’âge baroque… » : Difficile de parler de roman historique: l’histoire est tellement son domaine de prédilection que Juliette Benzoni, fût-ce pour l’embellir, ne saurait la falsifier, et il serait donc plus juste de parler ici de récit historiques. Ce livre nous faire revivre la fin du règne de Louis XIII, puis la Régence et la Fronde. Le personnage principal en est Isabelle, fille du duc de Montmorency que Richelieu avait fait exécuter pour ses provocations vis-à-vis du pouvoir. Elevée par la duchesse de Condé, Isabelle s’éprend du fils de celle-ci, le duc d’Enghein, un homme aux passions amoureuses et politiques toujours tumultueuses. Mais le duc a une soeur, Anne-Gueneviève, qui nourrit une étrange jalousie à l’égard d’Isabelle, devenue duchesse de Coligny-Châtillon… Un imbroglio sentimento-politique d’où il ressort un récit en tout point captivant.

  • Dans « Le grand livre du mois »

Dans Le Journal de Québec en 2013, interview téléphonique par Marie-France Bornais

Dans « Le grand livre du mois » en 2013 pour la réédition de « Tragédies impériales»

Qu’il s’agisse de sagas, de romans ou de documents, les livres de Juliette Benzoni sont, depuis des décennies, abonnés au succès. Et la raison de pareil engouement est évidente. Roman historique ou histoire romancée, peu importe : quelques pages suffisent à l’auteur pour nous conduire dans le passé, pour planter un décor flamboyant et fair évoluer, d’une plume truculente, des personnages fascinants et éternels. Dans ce nouvel ouvrage, vous aurez l’impression de côtoyer la touchante Hortense de Beauharnais, la sublime Sissi, Marie Vetsera, Stéphanie de Belgique, l’impératrice Charlotte, la tsarine Alexandra Federovna, ou encore la reine Victoria d’Angleterre. Autant de femmes qui semblaient comblés de tous les dons par de bonnes fées, mais auxquelles la vie devait réserver d’effroyables épreuves.

Les articles de Vincent Meylan pour les 2 volumes

du «Talisman du Téméraire»

Dans Le Point en 2014, article de Thomas Mahler

Dans « Le grand livre du mois » pour les 2 volumes

du «Talisman du Téméraire» en 2013 puis 2014

Sur leur page Facbook :


Quel est ce bijou qui scintille dans les vitrines du club cette semaine ? Il s’agit tout simplement du… Talisman du Téméraire de Juliette Benzoni !
Reine du thriller historique « à la française », Juliette Benzoni nous offre en guise de cadeau de fin d’année un nouveau roman finement ciselé, qui narre la quête de trois talismans ayant appartenu au Duc de Bourgogne, Charles le Téméraire.
Naturellement tous les ingrédients qui ont fait le succès de Benzoni sont au rendez-vous : l’improbable duo de détectives formé par le vénitien Morosini et l’égyptologue Vidal Pellicorne, une galerie de personnages tous plus truculents et fantasques les uns que les autres, des belles indomptables, du folklore, de l’humour, des voyages à travers toute l’Europe, des ripailles somptueuses, et même… Du champagne millésimé ! Venez ouvrir la vitrine pour vous emparer !

Dans Le Figaro en 2014 pour la sortie de « Ces belles inconnues de la révolution » 

Les six livres de l’été dont :
Un roman historique pour se cultiver l’air de rien

Juliette Benzoni est la grande dame des sagas historiques. Ça ressemble à un roman, mais tout y est vrai. Elle brosse le portrait de 20 femmes qui ont fait l’Histoire dans l’ombre (souvent) ou dans la lumière. De l’amour que La Fayette ne méritait pas aux liaisons de Danton, en passant par la belle Mme de Beauharnais, tout est fascinant.

L'article de Vincent Meylan, Point de Vue 2014
« Ces belles inconnues de la révolution » 

Dans Historia en 2015, article de Joëlle Chevé

Revue de Presse en 2015 pour la sortie du recueil « Ces femmes du grand siècle »

  • Sur lesuricate.org par Daphné Troniseck
    Déjà auteur d’une bonne dizaine de romans historiques, Juliette Benzoni est vraiment la maîtresse du genre. Alliant un talent de conteuse évident à la véracité historique, ces livres nous transportent immédiatement où elle le désire dans ce cas, dans la France du XVIIe siècle période qu’elle affectionne particulièrement. Ces femmes du Grand Siècle est encore un modèle du genre : une fois plongé dans la lecture on est emporté durant le Grand Siècle à Versailles palais flamboyant de Louis XIV ou dans le Paris du XVIIe siècle, épicentre de la vie mondaine en France.  Le Roi-Soleil demandait effectivement à tous ses courtisans de loger à ses côtés, d’être toujours présents à la cour pour les tenir à l’œil et ceux-ci ne pouvaient pas lever le petit doigt sans son accord. Souvenir et réponse aux années où la Fronde avait sévit mettant en péril le pouvoir royal.
    Pourtant, les histoires rocambolesques se succèdent : enlèvements de fiancée, mariages secrets pour déjouer les parents tout-puissants. A cette époque, le mariage, surtout dans la noblesse, était un contrat passé entre de grandes familles contre espèces sonnantes et trébuchantes… Mais quand l’amour s’en mêle, c’est une tout autre histoire. On voyage ainsi dans le monde ultra-fermé de la noblesse française en plein Classicisme. Pour peu, on sentirait presque les parfums capiteux que dégagent les précieuses peu adeptes de la baignoire et l’on fait plus ample connaissance avec Mme de Scudéry, Mme de La Fayette, la Marquise de Sévigné, Ninon de Lenclos ou encore la Champmeslé, la plus grande comédienne de son temps et muse de Racine après la mort mystérieuse de la Du Parc dont l’histoire nous est également contée, pour ne citer que les plus connues.

    A autre temps, autres mœurs. Entre intrigues d’alcôves, duels, interrogatoire de la chambre ardente mené par Nicolas de La Reynie, le premier lieutenant général de police de Paris en charge de résoudre la célèbre affaire des Poisons qui entache le règne extrêmement long de Louis XIV, renoncement de la vie de cour par la duchesse de La Vallière, représentations théâtrales, bals et autres soupers, Juliette Benzoni nous enchante une fois de plus avec son style particulier pourvu d’un luxe de détails inouïs. L’histoire de France et les femmes qui l’ont composée par leurs charmes, n’ont jamais été aussi attrayantes et captivantes.

  • Dans Historia par Joëlle Chevé
    Parmi les nombreuses nouvelles historiques écrites pour la revue Confidences, dans laquelle Juliette Benzoni a fait ses débuts dans les années 1960, quelques-unes sont restées inédites. Retrouvées au fond d’une malle, elles permettent de découvrir les qualités de style, de sobriété, d’élégance, d’ironie légère et de talent descriptif qui ont fait le succès de leur auteur il y a près de soixante ans. Et, au-delà d’une chronique amoureuse brodant sur les sempiternelles Montespan, La Vallière ou Ninon de Lenclos, de faire connaissance avec de petites ou grandes dames bien oubliées, auxquelles elle redonne la beauté, le piquant, l’audace, l’esprit qui firent le lit de leur bonheur, de leur malheur, voire de leur déshonneur. Juste pour le plaisir de raconter !

  • Dans Paris Match par Valérie Trierweiler
    Les héroïnes d’hier et d’aujourd’hui méritent qu’on les raconte. La preuve en quatre livres. Si les prix littéraires ne réservent que très peu de place aux femmes, il suffit d’aller voir ailleurs pour dénicher de quoi répondre à notre frustration. Romans, témoignages ou récits, les librairies regorgent d’ouvrages qui valent le détour. Et, il faut bien le reconnaître, la plupart des livres dédiés aux femmes sont écrits… par des femmes. Qu’importe.
    (—) Il y a les épouses et… les espionnes, maîtresses et courtisanes à la cour de Louis XIV, « Ces femmes du Grand Siècle » décrites par Juliette Benzoni. On y croise des figures illustres telles que la marquise de Sévigné, Ninon de Lenclos ou la comtesse de Saint-Géran. Mais la spécialiste du lit des rois et des reines nous permet de découvrir d’autres minois. Ainsi, celui de la princesse de Cantecroix, magnifique blonde aux yeux verts qui frappa au cœur le duc Charles IV de Lorraine. Ces séductrices n’étaient pas seulement jolies, elles pouvaient être de redoutables manipulatrices.

  • Dans Point de Vue, par Vincent Meylan

Revue de Presse en 2015 pour la sortie du roman « La petite peste et le chat botté »

Dans Point de Vue l'article de

Vincent Meylan

Dans « Le grand livre du mois» : 
Depuis des décennies, les livres de Juliette Benzoni, qu’il s’agisse de sagas, de romans ou de documents, sont abonnés au succès. Pareil engouement s’explique aisément : quelques pages suffisent à l’auteur pour planter un décor historique éclatant de vérité et faire évoluer le lecteur, à l’aide d’une plume truculente, dans un passé lointain, tout d’un coup si proche de nous. Elle est en quelque sorte l’héritière d’Alexandre Dumas, ce qu’elle prouve une fois de plus en brossant l’éblouissant portrait de Laure Junot, duchesse d’Abrantès, écrivain de renom, dont les écrits nous amènent à côtoyer de grandes figures du début du XIXe siècle (Napoléon Bonaparte, le comte de Metternich, Honoré de Balzac…). Juliette Benzoni évoque aussi les passions de Laure, les jalousies qu’elle suscite, ses accointances intellectuelles, ses déboires financiers, n’omettant ainsi aucune facette du personnage. Une lecture captivante, qui rend un hommage émouvant à l’une des belles femmes de l’histoire de France

Dans Point de Vue en septembre 2016  l'article de Vincent Meylan

Réédition Pocket "Les Dames du Méditerranée-Express

Un article dans "Femme Actuelle - Jeux de novembre 2017

Un article pour la réédition du roman des châteaux de France

L'article de Vincent Meylan dans Point de Vue de novembre 2018 pour la sortie de  l'intégrale "Les chevaliers" chez Plon